**Beaulieu sur Dordogne "Bellus Locus" à quelques kilomètres de Collonge la Rouge

Beaulieu sur Dordogne


Le village

A 20 Km du gîte, Beaulieu sur Dordogne

Au haut Moyen-âge, Beaulieu était un petit village de pêcheurs et d’éleveurs, sur un méandre de la Dordogne, appelé Vellinus.

Seigneur de la famille de Turenne, Rodolphe chevauchait sur ses terres quand il s’arrêta dans ce petit village. Selon la légende, émerveillé par la beauté des lieux, il rebaptisa le village Bellus Locus (Beau Lieu en latin altéré) et décida vers 856-858 d’y fonder une abbaye bénédictine afin d’attirer des pèlerins et de développer le territoire.

 

Beaulieu se trouve sur un lieu stratégique aux confins de plusieurs provinces : Limousin, Auvergne et Quercy, site routier facile à contrôler, point de franchissement de la rivière.

Il y eu un enrichissement rapide de l’abbaye, et la ville s’est développée autour avec un rempart de forme circulaire.

Sur les quais, la chapelle des Pénitents avec son magnifique clocher-mur, se reflète sur la Dordogne et accueille en saison des expositions temporaires.

Non loin de là, de mai à octobre, embarquez sur la gabare « L’Adèle et Clarisse », grande barque à fond plat, et découvrez toute l’épopée des gabariers qui descendaient jusqu’à Libourne livrer leurs chargements de bois.

 

Vous pouvez entrez la vieille ville par la Porte Saint-Catherine, à l'origine l'une des portes à travers les fortifications de la ville médiévale.

Le vieux centre du village est trouvé autour de la place du marché et contient quelques belles maisons médiévales, certains en colombage et d'autres dans la pierre locale.

N'oubliez pas d'explorer les petites rues autour du centre car ils contiennent beaucoup d'anciennes maisons, dont beaucoup ont des caractéristiques intéressantes telles que des statues ou des pierres ornementales.

Gîte La Peyrague


Histoire

Moyen âge

En pleine guerre de succession à la tête de l’Aquitaine, vers 855, Rodolphe de Turenne archevêque de Bourges, rallié à la cause « légitimiste » incarnée par Charles le Chauve, eut à cœur d’effectuer une fondation monastique sur ses terres familiales.

Après une vaine tentative à Végennes, il se tourne vers Vellinus. Le cartulaire de l’abbaye rapporte que devant la splendeur du lieu, il ne put s’empêcher de le baptiser « Bellus Locus ».

Depuis la grande abbaye de Solignac, il sollicite l’envoi d’une équipe de moines chargée de mettre en place ce nouveau monastère et participe avec sa large parentèle à l’édification du patrimoine de l’abbaye.

Le monastère est consacré en 860. Grâce aux pieuses donations des comtes de Quercy, des vicomtes de Turenne, de leurs multiples vassaux, le temporel de l’abbaye se compose du tiers du Bas-Limousin et d’une partie de l’actuel département du Lot.

Dotée d’un trésor de reliques (saints Prime et Félicien), et bien qu’elle souffre de convoitises laïques, elle connaît un essor spectaculaire qui permet le développement d’un courant de pèlerinage.

Beaulieu devint une étape essentielle sur les chemins unissant Limoges à Aurillac et Figeac, menant vers Conques, Moissac, Toulouse puis Compostelle.

Annexée à Cluny vers 1095, elle se réforme et connaît une période favorable avec la mise en marche de reconstructions et de grands travaux.

C’est le chantier de l’abbatiale et de son décor sculpté. L’abbaye est puissante, placée sous la protection de saints populaires, située au débouché de régions fertiles, conditions sine qua non pour qu’un habitat villageois se développe.

Dès la fin du XIIe siècle, un bourg se constitue tout autour des bâtiments conventuels protégés par une muraille, ponctuée de tours et bordée par un fossé. C’est l’enclos monastique.

Des barris naissent hors les murs :

* le faubourg de la Grave, vers la Dordogne, où se trouvait l’ancien hôpital ;

* le barri majeur à l’emplacement du village primitif de Vellinus ;

* le barri du Trou dans lequel étaient inhumés les défunts

* le quartier Mirabel à proximité des anciens vergers de l’abbaye.

Beaulieu devint une place commerciale importante d’où émerge une véritable communauté bourgeoise qui suscite les convoitises des seigneurs de Castelnau et Turenne.

À partir de 1213, fin de la mainmise clunisienne, l’abbaye perd peu à peu de sa puissance.

Beaulieu devient le siège des conflits de pouvoir entre le seigneur-abbé, les bourgeois et le vicomte de Turenne.

Avec la mise en commande du XVe siècle, l’abbaye se délite progressivement.

Epoque moderne

L’abbaye subit les assauts des protestants lors des Guerres de Religion.

À l’approche du XVIe siècle, les idées de la Réforme se sont propagées sous l’influence des marchands et gabariers de la Dordogne.

Par deux fois (1569-1574), les troupes de l’amiral de Coligny pillent la ville et l’abbaye.

L’église abbatiale est alors transformée en temple protestant. Rendue au culte catholique, en 1622, grâce à la Ligue, l’abbaye est reconstruite au XVIIe siècle par la congrégation des bénédictins de Saint-Maur.

Ils y rétablissent la discipline monastique. La ville, à nouveau prospère, érige ses demeures cossues.

Les anciens ligueurs créent, avec l’aide des évêques, de nombreuses confréries.

Visites & Découvertes

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  • A voir

    Château d'Estresse

    Le château est construit sur une terrasse maintenue par un mur de soutènement médiéval à-pic sur la Dordogne, de manière à défendre Beaulieu et la haute vallée des invasions par la rivière (le roi Eudes y arrêta les Normands en 889).

    Le château est constitué de bâtiments des XIVe siècle, XVe siècle et XVIe siècles, on peut encore voir une bretèche en saillie sur le portail d'entrée.

    Le château a abordé le XXe siècle à l'état de ruines, mais il a été restauré. Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

    Église abbatiale saint-Pierre

    Fondée au IXe siècle par Rodolphe de la famille des comtes de Turenne, seigneurs de Beaulieu, l'abbaye fut rattachée au XIe siècle à Cluny.

    Sous l'impulsion de la réforme grégorienne, les pèlerinages prirent leur essor, nécessitant la construction de nouvelles églises, mieux adaptées.

    En 1150, le chœur et le transept de la nouvelle église de Beaulieu étaient déjà achevés ; la construction se poursuivra jusqu'au XIIIe siècle.

    Le plan est semblable aux autres églises romanes de pèlerinage, en croix latine, comportant une nef dotée de bas-côtés et un déambulatoire permettant aux pèlerins, sans déranger l'office, de prier les saints de leur choix dans les chapelles absidiales rayonnantes.

    L'architecte Anatole de Baudot y a effectué des travaux de restauration.

    Randonnées pédestres

    Contact

    Propriétaire

    VIDAL Manuel

    La Peyrague

    19500 COLLONGES LA ROUGE

    Téléphone 05 55 25 46 87

    Courriel: Email  manu.vidal19@orange.fr

    Type de location:          
    • Maison indépendante
    • Superficie 70 m²
    • Capacité 6 personnes
    • 3 chambres en rez de chaussée
    • Cuisine tout équipée 3 épis
    • terrain arboré de 2000m²
    • Altitude 220m
    • Animaux acceptés
    • Chèques vacances acceptés

    Descriptif

    Gîte indépendant de plain pied au coeur des plus beaux villages de France, à proximité des commerces, au calme, proche de Meyssac et de Collonges le Rouge. 3 chambres (3 lits 2 places) salle de séjour, coin cuisine, lave linge, lave vaisselle, micro ondes, télévision, chauffage électrique, salon de jardin, barbecue,.